La nuit du destin

La nuit du destin
Louange à Allah jour et nuit,
Et prière et salut sur le prophète béni.

Elle est élogieuse, unique et c'est ainsi,

Qu'Allah l'a glorifiée longtemps depuis.

Dans le Coran son nom est deux fois évoqué,

Et dans la sounna ses faveurs sont bien étalées,

Elle vaut mille mois de dévotion et de piété,

Et elle est jusqu'à l'aube paix et sérénité,

C'est la nuit du destin et du rappel,
Durant laquelle les anges couvrent de leurs ailes,

Toute âme priant Allah avec zèle,

Et en quête de pardon auprès de l'Eternel,
Ô, toi fils d'Adam le rebelle !

Qu'as-tu à ne pas entendre l'appel !

Et qu'as-tu à ne pas être fidèle !

Souviens-toi ingrat mortel,
Aujourd'hui, tu es vivant et cruel,

Et demain, parmi les morts ; ci-gît untel !

Hélas, te voilà maintenant tout seul !

Rien qu'un cadavre enseveli dans un linceul,

Et embaumé de lotus et de tilleul,

Sous la terre avec les aïeux et les aïeules !

Ô, toi petit homme et grand pécheur !

Saisis cette nuit, repens-toi et pleure,

Et hâte le pas vers le Seigneur,

En Lui vouant le culte avec ferveur.

Ô, Allah ! Toi le Vivant l'Immortel !

En cette nuit, oh combien elle est belle !

Et bénie, ainsi soit elle,

De l'enfer, affranchis tous les fidèles,

Et au paradis, réserve-nous un séjour éternel
.
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# Posté le dimanche 10 septembre 2006 14:00

Modifié le dimanche 17 septembre 2006 05:30

لَيْسَ الغَريبُ

لَيْسَ الغَريبُ
زين العابدين علي بن الحسين رحمه الله


لَيْسَ الغَريبُ غَريبَ الشَّأمِ واليَمَنِ *إِنَّ الغَريبَ غَريبُ اللَّحدِ والكَفَنِ
إِنَّ الغَريِبَ لَهُ حَقٌّ لِغُرْبَتـِهِ * على الْمُقيمينَ في الأَوطــانِ والسَّكَنِ
سَفَري بَعيدٌ وَزادي لَنْ يُبَلِّغَنـي * وَقُوَّتي ضَعُفَتْ والمـوتُ يَطلُبُنـي
وَلي بَقايــا ذُنوبٍ لَسْتُ أَعْلَمُها * الله يَعْلَمُهــا في السِّرِ والعَلَنِ
مـَا أَحْلَمَ اللهَ عَني حَيْثُ أَمْهَلَني * وقَدْ تَمـادَيْتُ في ذَنْبي ويَسْتُرُنِي
تَمُرُّ سـاعـاتُ أَيّـَامي بِلا نَدَمٍ * ولا بُكاءٍ وَلاخَـوْفٍ ولا حـَزَنِ
أَنَـا الَّذِي أُغْلِقُ الأَبْوابَ مُجْتَهِداً * عَلى المعاصِي وَعَيْنُ اللهِ تَنْظُرُنـي
يَـا زَلَّةً كُتِبَتْ في غَفْلَةٍ ذَهَبَتْ * يَـا حَسْرَةً بَقِيَتْ في القَلبِ تُحْرِقُني
دَعْني أَنُوحُ عَلى نَفْسي وَأَنْدِبُـهـا * وَأَقْطَعُ الدَّهْرَ بِالتَّذْكِيـرِ وَالحَزَنِ
كَأَنَّني بَينَ تلك الأَهلِ مُنطَرِحــَاً * عَلى الفِراشِ وَأَيْديهِمْ تُقَلِّبُنــي
وَقد أَتَوْا بِطَبيبٍ كَـيْ يُعالِجَنـي * وَلَمْ أَرَ الطِّبَّ هـذا اليـومَ يَنْفَعُني
واشَتد نَزْعِي وَصَار المَوتُ يَجْذِبُـها * مِن كُلِّ عِرْقٍ بِلا رِفقٍ ولا هَوَنِ
واستَخْرَجَ الرُّوحَ مِني في تَغَرْغُرِها * وصـَارَ رِيقي مَريراً حِينَ غَرْغَرَني
وَغَمَّضُوني وَراحَ الكُلُّ وانْصَرَفوا * بَعْدَ الإِياسِ وَجَدُّوا في شِرَا الكَفَنِ
وَقـامَ مَنْ كانَ حِبَّ لنّاسِ في عَجَلٍ * نَحْوَ المُغَسِّلِ يَأْتينـي يُغَسِّلُنــي
وَقــالَ يـا قَوْمِ نَبْغِي غاسِلاً حَذِقاً * حُراً أَرِيباً لَبِيبـاً عَارِفـاً فَطِنِ
فَجــاءَني رَجُلٌ مِنْهُمْ فَجَرَّدَني * مِنَ الثِّيــابِ وَأَعْرَاني وأَفْرَدَني
وَأَوْدَعوني عَلى الأَلْواحِ مُنْطَرِحـاً * وَصـَارَ فَوْقي خَرِيرُ الماءِ يَنْظِفُني
وَأَسْكَبَ الماءَ مِنْ فَوقي وَغَسَّلَني * غُسْلاً ثَلاثاً وَنَادَى القَوْمَ بِالكَفَنِ
وَأَلْبَسُوني ثِيابـاً لا كِمامَ لهـا * وَصارَ زَادي حَنُوطِي حيـنَ حَنَّطَني
وأَخْرَجوني مِنَ الدُّنيـا فَوا أَسَفاً * عَلى رَحِيـلٍ بِلا زادٍ يُبَلِّغُنـي
وَحَمَّلوني على الأْكتـافِ أَربَعَةٌ * مِنَ الرِّجـالِ وَخَلْفِي مَنْ يُشَيِّعُني
وَقَدَّموني إِلى المحرابِ وانصَرَفوا * خَلْفَ الإِمـَامِ فَصَلَّى ثـمّ وَدَّعَني
صَلَّوْا عَلَيَّ صَلاةً لا رُكوعَ لهـا * ولا سُجـودَ لَعَلَّ اللـهَ يَرْحَمُني
وَأَنْزَلوني إلـى قَبري على مَهَلٍ * وَقَدَّمُوا واحِداً مِنهـم يُلَحِّدُنـي
وَكَشَّفَ الثّوْبَ عَن وَجْهي لِيَنْظُرَني * وَأَسْكَبَ الدَّمْعَ مِنْ عَيْنيهِ أَغْرَقَني
فَقامَ مُحتَرِمــاً بِالعَزمِ مُشْتَمِلاً * وَصَفَّفَ اللَّبِنَ مِنْ فَوْقِي وفـارَقَني
وقَالَ هُلُّوا عليه التُّرْبَ واغْتَنِموا * حُسْنَ الثَّوابِ مِنَ الرَّحمنِ ذِي المِنَنِ
في ظُلْمَةِ القبرِ لا أُمٌّ هنــاك ولا * أَبٌ شَفـيقٌ ولا أَخٌ يُؤَنِّسُنــي
فَرِيدٌ وَحِيدُ القبرِ، يــا أَسَفـاً * عَلى الفِراقِ بِلا عَمَلٍ يُزَوِّدُنـي
وَهالَني صُورَةً في العينِ إِذْ نَظَرَتْ * مِنْ هَوْلِ مَطْلَعِ ما قَدْ كان أَدهَشَني
مِنْ مُنكَرٍ ونكيرٍ مـا أَقولُ لهم * قَدْ هــَالَني أَمْرُهُمْ جِداً فَأَفْزَعَني
وَأَقْعَدوني وَجَدُّوا في سُؤالِهـِمُ * مَـالِي سِوَاكَ إِلهـي مَنْ يُخَلِّصُنِي
فَامْنُنْ عَلَيَّ بِعَفْوٍ مِنك يــا أَمَلي * فَإِنَّني مُوثَقٌ بِالذَّنْبِ مُرْتَهــَنِ
تَقاسمَ الأهْلُ مالي بعدما انْصَرَفُوا * وَصَارَ وِزْرِي عَلى ظَهْرِي فَأَثْقَلَني
واستَبْدَلَتْ زَوجَتي بَعْلاً لهـا بَدَلي * وَحَكَّمَتْهُ فِي الأَمْوَالِ والسَّكَـنِ
وَصَيَّرَتْ وَلَدي عَبْداً لِيَخْدُمَهــا * وَصَارَ مَـالي لهم حـِلاً بِلا ثَمَنِ
فَلا تَغُرَّنَّكَ الدُّنْيــا وَزِينَتُها * وانْظُرْ إلى فِعْلِهــا في الأَهْلِ والوَطَنِ
وانْظُرْ إِلى مَنْ حَوَى الدُّنْيا بِأَجْمَعِها * هَلْ رَاحَ مِنْها بِغَيْرِ الحَنْطِ والكَفَنِ
خُذِ القَنـَاعَةَ مِنْ دُنْيَاك وارْضَ بِها * لَوْ لم يَكُنْ لَكَ إِلا رَاحَةُ البَدَنِ
يَـا زَارِعَ الخَيْرِ تحصُدْ بَعْدَهُ ثَمَراً * يَا زَارِعَ الشَّرِّ مَوْقُوفٌ عَلَى الوَهَنِ
يـَا نَفْسُ كُفِّي عَنِ العِصْيانِ واكْتَسِبِي * فِعْلاً جميلاً لَعَلَّ اللهَ يَرحَمُني
يَا نَفْسُ وَيْحَكِ تُوبي واعمَلِي حَسَناً * عَسى تُجازَيْنَ بَعْدَ الموتِ بِالحَسَنِ
ثمَّ الصلاةُ على الْمُختـارِ سَيِّدِنـا * مَا وَصَّـا البَرْقَ في شَّامٍ وفي يَمَنِ
والحمدُ لله مُمْسِينَـا وَمُصْبِحِنَا * بِالخَيْرِ والعَفْوْ والإِحْســانِ وَالمِنَنِ

ecouté c la troisieme dans la liste

# Posté le lundi 11 septembre 2006 01:54

Modifié le lundi 18 septembre 2006 08:11

Bienfaits cachés !

Bienfaits cachés !
Bienfaits cachés !



Il y avait très longtemps vivait dans un grand palais un Roi musulman. Il était toujours accompagné de son fidèle Conseiller, un homme très sage qui aimait Allah et qui donnait des conseils au Roi quand il avait des problèmes.

A chaque fois qu'un malheur arrivait au Roi, le Conseiller le consolait en lui disant :

" Ce n'est pas grave, Roi, c'est un bien d'Allah ! ".

Le roi ne comprenait pas toujours et il lui arrivait de se fâcher. Un jour, en allant à la chasse, le Roi se blessa et perdit 3 doigts. Tout le monde criait :

" Quel malheur !! Pauvre Roi !! "

Sauf le Conseiller qui s'approcha du Roi et lui dit :

" Mon Roi, ne pleurez pas comme ça ! Ce n'est pas trop grave, il vous reste encore des doigts ; c'est un bienfait d'Allah !! "

Le Roi avait très mal et se mit très en colère :

" Conseiller ! Tes paroles ne me plaisent pas ! Au lieu de me consoler, tu dis que ce qui me fait mal est un bienfait d'Allah ! Qu'on l'emmène en prison !!! " .

Le Roi prit un nouveau conseiller et oublia celui qu'il avait fait jeté en prison. Des années plus tard , il partit dans la forêt en promenade avec toute sa troupe quand des cannibales les attaqua. Leur chef ordonna :

" Capturez moi tous les hommes en bonne santé. Par contre, ceux à qui il leur manque quelque membre, libérez les car je n'aime pas les infirmes !! "

Tout le monde fut capturé, sauf le Roi car il lui manquait 3 doigts. Triste, il rentra seul au château. C'est alors qu'il se rappela que son premier Conseiller était toujours en prison et alla vite le rechercher.

" Ô, mon brave Conseiller, pardonne moi de t'avoir laissé si longtemps en prison. Tes paroles étaient pleines de vérité ! Je suis en vie grâce aux 3 doigts qui me manquent : c'est un bienfait d'Allah mais je n'avais pas compris tout de suite. Acceptes tu mes excuses, car c'est toi le plus sage !! "

Le conseiller, heureux que le Roi avait compris que tous les malheurs qui lui étaient arrivés était un bien pour lui de la part d'Allah, lui répondit :

" Mon Roi, ne t'excuse pas de m'avoir mis en prison, c'est un bienfait pour moi !! ".

Le Roi, étonné, lui dit :

" Mais, tu n'es pas faché contre moi ?? Je t'ai puni sans raison valable et ce, pendant des années. "

Le Conseiller, toujours aussi sage, lui répondit en souriant :

" Mon Roi ! Si j'étais resté auprès de vous, les cannibales m'auraient fait prisonnier et je serais à cet instant mangé !! Tout est un bienfait d'Allah, même si on ne le comprend pas tout de suite ! ".
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# Posté le lundi 11 septembre 2006 02:05

Modifié le dimanche 17 septembre 2006 06:33

Les coiffeurs n'existent pas ?

Les coiffeurs n'existent pas ?
SALAM

Un homme entre dans un salon de coiffure pour se faire couper les cheveux et tailler la barbe comme il le fait régulièrement. Il entame la conversation avec le coiffeur qu'il connaît bien, et ils discutent de sujets nombreux et variés. Soudain, ils abordent le sujet de Dieu. Le coiffeur dit :
- Ecoute, je ne crois pas que Dieu existe comme tu le dis.

- Pourquoi dis-tu cela ? répond le client.
- Et bien, c'est facile, tu n'as qu'à sortir dans la rue pour comprendre que Dieu n'existe pas. Dis-moi, si Dieu existait, y aurait-il tant de gens malades ? Y aurait-il tant d'enfants abandonnés ? Si Dieu existait, il n'y aurait pas de guerre, de souffrance... Je ne peux pas croire à un Dieu qui permet toutes ces choses
Le client réfléchit un moment mais il préfère ne pas répondre pour éviter toute confrontation. Le coiffeur termine son travail et le client sort du salon.
Tout de suite après sa sortie, il rencontre un homme dans la rue avec de longs cheveux et une barbe hirsute (il semble bien qu'il ait été longtemps sans s'être occupé de lui-même car il a l'air vraiment négligé).

Le client prend l'homme par le bras, retourne dans le salon et dit au coiffeur :
- Tu sais quoi ? Les coiffeurs n'existent pas !

- Comment ça, les coiffeurs n'existent pas ? s'insurge le coiffeur. Ne suis-je pas ici et ne suis-je pas un coiffeur moi-même ?
- Non ! s'écrie le client. Ils n'existent pas parce que s'ils existaient, il n'y aurait pas de gens avec de si longs cheveux et la barbe longue comme cet homme qui est avec moi.
- Ah mais si, les coiffeurs existent ! La preuve, j'en suis un ! Ce qui arrive, c'est que parfois les gens ne viennent pas à moi, pour se faire couper les cheveux et tailler la barbe.
- Exactement ! s'exclame le client. Tu l'as dit : Dieu existe. Ce qui arrive c'est que les gens ne vont pas vers Lui et ne Le cherchent pas, et c'est pourquoi il y a tant de guerres et de souffrances dans le monde.
SALAM

# Posté le lundi 11 septembre 2006 02:11

Modifié le dimanche 17 septembre 2006 06:29

Au lieu de...

Au lieu de...
°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°

Au lieu d'être mécréante,
je suis devenue croyante

Au lieu de me plaindre et de me lamenter
j'ai appris à ne pas tromper ma destinée

Au lieu de me moquer et critiquer
j'ai appris à respecter et ne pas juger

Au lieu de me prendre sans cesse la tête
j'essayais d'être dicrète comme le prophète

Au lieu de fréquenter les discothèques
je m'isolais et pensais à la Mecque

Au lieu d'ouvrir une bouteille d'alcool
je préférais faire mes devoirs d'école

Au lieu de regarder tous les garçons
j'ai appris à baisser mon regard devant cette obsession

Au lieu de lire des textes récurants
je me suis interrogée sur le Coran

Au lieu de traîner dehors et m'amuser
je suis allée me prosterner à la mosquée

Au lieu de faire du mal et des mauvaises actions
j'ai recommandé le bien et les bonnes intentions

Au lieu de perdre mon temps devant la télé
j'ai appris à le gérer et à bien l'exploiter

Au lieu de commettre des actes avec ostentation
j'ai essayé de me remettre en question

Au lieu de me lever tard le matin de mon lit
je me levais tôt pour m'incliner devant Lui

Au lieu de répondre et parler mal à mes parents
j'ai découvert que le Paradis se trouver sous les pieds de ma maman

Au lieu de porter des vêtements choquants
je me suis vêtue d'habits descends

Au lieu de faire à tord et à travers des provocations
j'ai appris à ne jamais faire de discrimination

Au lieu de demander de l'aide aux égarés
c'est vers Allah que je me suis tournée pour en demander

Au lieu de ne pas manger et faire la diète
j'ai su respecter ce qui se trouve dans mon assiette

Au lieu de toucher aux drogues et cigarettes
j'ai pensé à ce que les gens qui en consomment avaient dans la tête

Au lieu d'excuser mon impatience à des gens sans bonnes façons
c'est à Dieu que j'allais demander pardon
et j'essayais d'amener ces gens là à la raison
et d'avoir la patience des Compagnons


Au lieu d'écouter des propos malsaints
je préférais entendre les paroles du Livre Saint

Au lieu de me détourner du chemin pieux
j'ai enseigné des manières mieux

Au lieu de porter des choses qui me dévoile
sur ma tête j'ai posé un voile

Au lieu d'être trop exigeante

j'ai su me montrer tolérante

Au lieu de toujours faire du blabla
je me réfugiais et méditer sur l'au delà

Au lieu de comettre des erreurs
j'ai appris les bonnes valeurs

Au lieu de lui parler méchamment, le rabaisser et l'humilier
j'ai su quelle serais la sanction infligée pour ces paroles mal placées

Au lieu de répéter aux gens toutes mes bétises et mes soucis

j'ai dis elhamdoulillah pour remercier Dieu de m'avoir mener jusqu'ici

Au lieu de laisser cet enfant sans parents
je l'ai pri par la main et m'en suis occupée comme un grand

Au lieu de prêter des faux témoignages
j'ai aider les gens à surmonter leur rage

Au lieu d'insulter un frère qui aux yeux de Dieu est pareil que moi

c'est à lui que je me confiais pour demander des conseils de la bone voie

Au lieu de m'enfermer et vouloir me suicider

j'ouvrais mon coeur à ceux qui voulaient comettre ce péché

Au lieu de ne plus m'arrêter et parler sans compter
je vous dis juste ces quelques lignes et suivez les versets
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# Posté le lundi 11 septembre 2006 02:18

Modifié le dimanche 17 septembre 2006 06:25